Sonata Arctica à la Machine du Moulin Rouge (Paris), le 16 octobre 2016

Pour cette deuxième soirée d’une grande série à venir ces 2 prochains mois, il fallait choisir entre 2 références du Heavy-Metal (ainsi qu’une référence du Rock si on compte les Red Hot Chili Peppers à Bercy): Rob Zombie au Trianon, ou Sonata Arctica à la Machine du Moulin Rouge. N’étant pas fan du réalisateur de films d’horreur, j’ai donc choisi les finlandais venus du froid.

D’un point de vue personnel, il s’agit également du dernier groupe que mon père était allé voir avant de rejoindre Bon Scott, Freddie Mercury et Jon Lord; cette soirée était donc un peu particulière pour moi.

 

Après l’acquisition assez laborieuse des tickets à la Fnac des Champs Elysées (à quoi servent les bornes de Val d’Europe si elles ne sont pas accessibles quand le magasin est fermé?), j’arrive donc vers 19h aux abords du célèbre cabaret parisien, et commence à attendre mon ami Ivo, en retard (ce qui arrive moins souvent qu’avant, je tiens à le préciser!).

 

Twilight Force (19h30? – 20h20)

 

Le 1er groupe a déjà commencé à jouer lorsque nous entrons dans la salle, vers 19h50. J’étais curieux de voir Twilight Force car je le retrouverai en janvier, avec Accept & Sabaton. La salle est déjà bien remplie, et impossible d’approcher des escaliers pour descendre dans la fosse, ce qui nous empêche de bien voir la scène. La Machine est vraiment mal agencée pour des concerts. Nous montons donc à l’étage, où il y a également du monde (au balcon), mais d’où l’on aperçoit déjà mieux les musiciens.

C’est du Power Metal, le chanteur a la voix haut-perchée, c’est du Power Metal, ça parle d’Heroic Fantasy, c’est du Power Metal, les membres du groupe sont déguisés en aventurier, elfe, mage, c’est du Power Metal. Vous l’aurez compris, rien de bien original, j’ai vraiment l’impression d’avoir affaire à un clone de (Luca Turilli’s) Rhapsody (Of Fire).

Et pourtant ça marche! Le public réagit bien, un groupe important de personnes semble connaitre les paroles et quand même, les musiciens semblent super sympa! Dans un concert, 50% de l’ambiance est assurée par l’audience, autant dire que ce soir le contrat est rempli!

Nous avons eu un peu de mal à rentrer dans le show du fait de notre arrivée tardive et de notre emplacement, mais je suis curieux de voir ce que ça donnera à l’Olympia en janvier, en étant mieux préparé.

 

Setlist de Twilight Force

 

 

Sonata Arctica (20h55 – 22h25)

 

Plusieurs personnes étant descendues du balcon, nous pouvons nous mettre plus en avant et apprécier le show sans être gênés par des grosses têtes (ce qui ne sera pas le cas de nos voisins de derrière, mais il fallait arriver avant!).

Sans trop de surprise, les membres du groupe arrivent un par un sur l’air de « We Are What We Are », la ballade du dernier album, avant d’entamer « Closer To An Animal » suivi de « Life ».

La soirée sera grandement consacrée au dernier album The Ninth Hour, car ce ne sont pas moins de 5 titres qui seront joués: en plus des 2 déjà cités, il y aura (dans le désordre) « We Are What We Are » (en live et en entier cette fois), « Fairytale » et « Among The Shooting Stars ».

Tony Kakko, seul maitre à bord du bateau finlandais, tient son public dans sa poche, mais les spectateurs n’hésitent pas à exprimer leur enthousiasme avec les autres membres sitôt qu’ils approchent du bord de scène pour un solo.

Les espaces entre les morceaux du dernier album sont meublés avec quelques classiques, « Tallulah » (choisi, sans trop de surprise, par une spectatrice au détriment de « Shamandalie » et « The Misery »), « In Black And White » et l’inévitable « Full Moon », toujours un grand moment avec les chœurs « Runaway, runaway, runaway » pour lesquels Pasi Kauppinen, Henrik Klingenberg et Elias Viljanen ne se donnent même pas la peine de chanter. Tommy Portimo frappe toujours ses fûts comme un sauvage, même si j’ai toujours reproché à Sonata Arctica un manque de variété dans les percussions (on tient le rythme, on le tient bien, mais aucune fantaisie n’est tolérée!).

 

Après « The Power Of One », le groupe se retire à peine 30 secondes avant de revenir pour un final sur « I Have A Right », et le traditionnel « Don’t Say A Word » qui verra démarrer le 1er et unique pogo de la soirée; il faut dire que, comme vous l’avez compris plus haut, la salle est bondée et ne laisse que peu de place aux bousculades; et je ne suis pas sûr que les gens arrivés après nous auront été ravis de payer leur billet pour ne quasiment rien voir.

« Don’t Say A Word » ne fait jamais véritablement office de conclusion à un show de Sonata Arctica, et le public est une dernière fois sollicité pour exprimer sa soif de Vodka.

Après moult distribution de goodies, le groupe quitte la scène, cette fois définitivement.

 

Hormis le grand nombre d’extraits du dernier album, bien peu de surprises ce soir. Il n’en reste pas moins que Tony et sa bande sont très pros, et nous en ont donné pour notre argent!

 

Setlist de Sonata Arctica

 

Les bof: pas de « Replica »!

Les cool: « Full Moon », toujours un moment exceptionnel.

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