Graspop Metal Meeting, du 21 au 24 juin 2018 à Dessel (BE)

Après 2 Hellfest (2014 & 2016), l’envie m’est venue de comparer avec un autre gros festival européen. Mais le Wacken, qui est mon objectif à moyen terme, ce n’est pas pour tout de suite. Je me suis donc rabattu sur le Graspop Metal Meeting, près de Dessel en Belgique.

Les gros noms sur l’affiche étaient plus ou moins similaires à ceux du Hellfest. Mais j’avoue avoir choisi le Graspop à cause des Guns N’ Roses qui ne font pas de concert en salle/stade français(e) cette année (juste le Download Festival, qui est déjà terminé au moment du Graspop de toute façon) contrairement à Nightwish, présents uniquement au Hellfest, mais qui passeront par Bercy en novembre. Voilà pour le pourquoi du comment.

 

Et donc, après une étape chez la belle famille à Bruxelles, une fois, me voilà parti pour le nord de la Belgique avec mes 3 covoitureurs BlaBlaCar, avec qui je resterai finalement tout le week-end (sauf une, qui ne fait que la 1ère journée).

 

 

Jeudi 21 juin 2018

 

Avant d’aborder les concerts, quelques mots sur l’organisation: en arrivant à 12h30 au parking (après 20 minutes de bouchons seulement), c’est la déconfiture. Nous nous heurtons à une gigantesque file d’attente pour l’obtention du bracelet et l’accès au site. La foule étant alignée sur la gauche, nous tentons notre chance sur la droite, remontons toute la queue quasiment jusqu’à l’entrée, et accédons finalement assez rapidement au camping. Appelez ça du resquillage, nous dirons que c’est de l’optimisation de flux.

Bref, récupération du fameux bracelet (avec le bon vieux poinçonnage, bien plus confortable que l’auto-serrant), fouille – très – sommaire des bagages, et on plante la tente près des amis de mes covoitureurs qui nous ont gardé de la place. Retour à la voiture chercher la bouffe: 20 minutes de marche (je ne vais pas le faire tous les jours). Par contre, en revenant au camping: 1 heure! Eh oui, cette fois la file d’attente prend toute la place, et j’ai du mal à me faufiler, bien que j’en ai le droit cette fois.

Gonflage de matelas, repas, et cette fois ça y est! Je me dirige vers le festival à 16h20, en achetant un t-shirt au passage avant qu’il n’en reste plus.

 

Le site est très sommairement décoré; ça fait un peu cheap si on compare au Hellfest. Il y a également peu d’activités annexes, hormis la grande roue et les auto-tamponneuses. Donc, place à la musique!

 

Ayant fait l’impasse sur Purpendicular (Classic Rock Café, 14h30 – 15h10) – pas grave, Ian Paice n’est pas présent de toute façon – je me dirige vers les scènes principales en fond de site pour le 1er concert du week-end: Doro (Mainstage 2, 16h50 – 17h35) qui nous joue un best-of de Warlock; ça ne nous rajeunit pas! Il fait très froid, mais notre mamie rockeuse sait mettre l’ambiance, et semble posséder une fan-base très fidèle. C’est un très bon commencement, malgré l’un des guitaristes un peu trop poseur à mon goût (et c’est un fan d’Aerosmith qui vous le dit, imaginez).

 

Je retourne vers l’entrée, au Classic Rock Café pour Hats Off Led Zeppelin (18h10 – 18h50). Ils jouaient déjà plus tôt dans la journée, mais je les avais ratés (l’arrivée au camping, la file, tout ça tout ça…). Le son est extrêmement mauvais, j’ai du mal à savoir si ce sont de vraies reprises, ou des morceaux inspirés.

Visiblement la 1ère option est la bonne, mais je m’en vais à la fin de « Stairway To Heaven » pour aller voir Iced Earth (Mainstage 2, 18h40 – 19h30). Sur scène c’est carré, ça joue bien, ça chante encore mieux, mais le son trop « métallique » (paradoxe) ruine toute l’expérience. J’attendais beaucoup de ce groupe, mais la technique a eu raison de mon jugement. A revoir une autre fois – en salle.

 

Repas du soir: je me tape un paquet de chips acheté sur un stand au camping, en monnaie sonnante et trébuchante. J’ai réussi à tenir tout le week-end sans acheter un seul jeton: ma façon à moi de me rebeller contre ce système archaïque, tandis que tous les autres festivals sont passés au cashless – quitte à ne faire qu’un vrai repas par jour, et à me passer de bière (oui oui, c’est possible, même en festival!).

 

De retour au site, il y a du monde, mais la fouille est rapide (en fait, tout dépendra de qui nous tâte les fesses). Par contre il est aisé de passer une petite bouteille d’eau, si on sait où la cacher (aucun rapport avec l’endroit évoqué dans la parenthèse précédente).

 

Je m’approche de la Mainstage 1, où il y a déjà énormément de monde, pour me préparer pour la tête d’affiche. J’observe donc Ghost (Mainstage 2, 20h50 – 21h50) de loin: ils ont un chouette décor à dominance de blanc. Après les avoir vus 3 fois, je me dis que je les préfère sur album. Aucune fausse note dans leur show, mais ça manque bizarrement d’ambition sur scène.

 

Vient maintenant le spectacle le plus long du week-end: Guns N’ Roses (Mainstage 1, 22h – 1h30). Même si c’est toujours agréable de voir les presque vrais GN’R d’origine, le show me semble moins magique qu’au Stade de France l’année dernière, probablement car le facteur « nouveauté » a disparu. Ajouté à ça qu’Axl est en petite forme vocale, que Slash nous enchaine quelques pains, et la fatigue de la journée, ces 3h30 de concert semblent un peu longues pour un festival. Pas déçu, ça reste un groupe de scène formidable, mais moyennement emballé tout de même.

 

 

Vendredi 22 juin 2018

 

Ça n’est jamais très agréable de se faire réveiller par le froid et le vent. Malgré ça, la levée du corps se fait assez tard, et la journée commence après midi avec Avatar (Mainstage 1, 12h40 – 13h20). Le décor de la tête d’affiche de la journée est déjà en place, ce qui n’empêche pas les suédois de se donner à fond. Nous les voyons réellement contents d’être là, et leur show burlesque et original sur fond de différents styles Metal me fait passer un très bon moment.

 

Je décide de rater Arkona (Marquee, 14h45 – 15h35) pour aller me sustenter, et reviens pour Powerwolf (Mainstage 1, 16h20 – 17h10). Sans surprise, c’est toujours la même chose, mais bon dieu ça marche!!! Jusqu’à maintenant, c’est la meilleure ambiance que j’ai vu depuis le début du week-end. Mais le meilleur reste à venir…

 

Pour l’instant, direction le Metal Dome pour le spectacle kitsch de The Darkness (19h20 – 20h10). C’est drôle, Justin Hawkins fait le show, mais le son est beaucoup trop fort!

Je reste quand même jusqu’à la fin, et rate volontairement le début d’Avenged Sevenfold (Mainstage 2, 19h20 – 20h50) que j’ai déjà vu 4 fois (contre 0 fois pour The Darkness, ceci explique cela). M’étant de nouveau placé en Mainstage 1, j’ai du mal à entrer dans l’ambiance. Cela dit, ce « jeune » groupe a décidément quelque chose, même si c’est forcément moins bien qu’à Bercy l’année dernière puisqu’il y a moins de moyens. Félicitations tout de même aux américains, qui stoppent tout en plein milieu de « Bat Country » pour laisser les secouristes venir en aide à une personne du public qui s’est à priori gravement blessée; la grande classe!

 

Voici venir maintenant le point culminant du festival: Iron Maiden (Mainstage 1, 21h – 23h). Nouveau décor avec un Spitfire grandeur nature et un magnifique Icare, nouvelle setlist avec de jolies surprises telles que « The Sign Of The Cross », « Where Eagles Dare », « For The Greater Good Of God », et surtout « The Clansman », un Bruce Dickinson déchainé et costumé quasiment à chaque morceau, ambiance du tonnerre même si je suis un peu trop loin (en même temps, l’affluence était prévisible)… En plus du concert le plus mémorable du week-end, on peut dire sans trop de crainte que c’est le meilleur spectacle que les anglais nous ont offert depuis plus de 10 ans!

 

J’aurais pu m’arrêter là pour aujourd’hui, mais je ne veux pas rater Ayreon (Marquee, 23h05 – 0h20), surtout que le timide et ochlophobe Arjen Lucassen est présent – même s’il ne donne pas le sentiment d’être impressionné par la foule, bien au contraire! Effectivement il interprétera les 3 derniers titres avec son bébé (je parle du groupe, hein), mais la vraie surprise pour moi vient des autres invités: en effet, je découvre avec joie, selon les morceaux, la présence sur scène de Tommy Karevik, Anneke Van Giesbergen, Mark Jansen et Simone Simons, et aussi Damian Wilson! Le concert finit avec 25 minutes de retard, mais on ne leur en voudra pas… et surtout pas à Damian qui reste après le final, réunissant tous les chanteurs et musiciens sur scène (plus de 20 personnes!), pour se faire porter en slam jusqu’à la sortie de la tente, et n’hésite pas à rester discuter et prendre des photos avec les fans. Je ne le répèterai jamais assez, ce mec est génial! Comme je lui ai dit au moment de lui serrer la main: ça fait 3 fois que je le vois, et 3 fois qu’il fait un truc de ce genre.

Malgré la fatigue, le mal dans les jambes et dans le dos, ça en valait vraiment la peine. La meilleure journée du week-end, à n’en pas douter.

 

 

Samedi 23 juin 2018

 

Les 2 derniers jours sont plus tranquilles (j’ai fait l’impasse sur AC/DC UK qui passait au Metal Dome de 3h à 4h (!)). Après un aller-retour à la voiture ranger 2-3 trucs et regarder une série sur le PC (chose que je ne referai pas dimanche, car le parking est vraiment très loin!), la journée du samedi commence avec Amaranthe (Marquee, 16h15 – 17h05). L’équipe belge ayant joué son match en début d’après-midi, il y a quasiment plus de t-shirts de foot que de Metal!

Bien que le Pop-Electro-Metal des suédois me plait beaucoup, je ne reste pas jusqu’à la fin car j’ai rendez-vous avec mes vieux potes d’Accept (Mainstage 2, 16h50 – 17h40). Et c’est une véritable cure de jouvence que m’offrent les allemands: mes douleurs de la veille, me laissant présager une journée très difficile, disparaissent complètement pendant le concert. Un miracle, ni plus ni moins. Sur scène, même constant que Powerwolf: on ne change pas une recette quand elle est bonne!

 

Du coup, pour rester dans les A, j’enchaine sans problème avec Arch Enemy (Mainstage 1, 17h50 – 18h40) pour qui j’arrive pile-poil au début. Concert excellent, emmené par le charisme exceptionnel d’Alyssa White-Gluz. Si un seul groupe doit vous faire aimer le Death Metal, c’est celui-là!

 

Je me déplace en Mainstage 2 par curiosité pour voir Kreator (18h50 – 19h50). N’ayant pas trop accroché sur album, avec le visuel ça me semble meilleur. Mais décidément, je n’arrive pas à entrer dans l’univers de ce groupe. Tant pis pour moi!

 

Après un dernier retour au camping, je vais finir la soirée avec quelques potes rencontrés sur place – ce seront les 3 seuls concerts que je ferai accompagné.

Ça commence mal avec Megadeth (Mainstage 2, 21h15 – 22h25): le son est bon même de loin, mais Dave Mustaine marmonne plus qu’il ne chante. Le jeu des musiciens est propre, carré, mais manque de vie. Nous nous disons qu’avec un autre chanteur, ça passerait peut-être mieux (demandez à Axl, il a sûrement un créneau de… non, pas taper pas taper!!!).

 

Je continue mon ping-pong entre les 2 Mainstage pour aller voir Volbeat (Mainstage 1, 22h35 – 0h05). Pour ceux qui se demandent encore comment ce groupe a été propulsé tête d’affiche, je n’ai qu’une chose à dire: allez les voir! Ils savent mettre une ambiance d’enfer, Michael Poulsen a une voix vraiment hors du commun, et leur style musical se démarque des autres types de Metal (même si après 6 albums, ça devient redondant). On apprécie également l’hommage à Vinnie Paul dont nous avons appris le décès dans la matinée…

 

Pour finir, et vraiment par curiosité, retour à la Mainstage 2 pour observer Marilyn Manson (0h15 – 1h30). Je n’aime toujours pas, je pense que je n’aimerai jamais, mais j’avoue qu’après ce que j’en avais entendu dire, il a cette fois donné un très bon concert, même s’il a terminé 15 minutes avant la fin prévue.

 

 

Dimanche 24 juin 2018

 

Après une (enfin!) bonne nuit de sommeil – merci à l’inventeur des chaussettes – je décide sur les conseils de mon pote covoitureur Boris, d’aller voir Týr (Marquee, 14h15 – 15h) qui n’était pas prévu à mon tableau de chasse. Bonne pioche, il s’agit de Power Metal de bonne facture, avec une bonne ambiance, et des rameurs dans le public (!).

 

Retour au camping pour un petit dodo; nous sommes tous très fatigués, et d’accord sur un point: 4 jours, c’est trop long pour un festival. Je rate volontairement Body Count (Mainstage 2, 16h30 – 17h20), qui ont apparemment donné un très bon concert.

 

Tant pis, j’ai quand même ma dose de Rap Metal avec Limp Bizkit (Mainstage 1, 17h30 – 18h30). Les américains donnent une vraie leçon d’ambiance à tous les groupes du week-end, avec seulement 6 morceaux à eux. Le reste est partagé entre les reprises, du traditionnel « Killing In The Name Of » de Rage Against The Machine au plus surprenant « Faith » de George Michael.

En 1 heure il se passe plein de choses, entre Wes Borland, maquillé de noir et blanc (trouvez des photos, c’est à la fois classe et indescriptible), se retrouvant littéralement en plein milieu du public (entouré de la sécurité débordée), les discours désabusés de Fred Durst en bob et pantalon de pyjama à fleurs, et surtout la fille slammant en fauteuil roulant, que Fred appellera sur scène pour finir le concert à ses côtés! Contre toute attente, un grand moment du festival.

 

Changement d’ambiance radical à la Marquee pour Lacuna Coil (18h40 – 19h30) et leur Metal planant et atmosphérique, leur maquillage rappelant leur dernier album Delirium, et l’éclairage donnant une ambiance plutôt gothique. Dans le genre, c’est un concert réussi, malgré un souci technique ne réussissant pas à déstabiliser Cristina Scabbia, qui meublera en nous faisant chanter « Highway To Hell » à cappella.

 

Retour à la Mainstage 1 (je marche beaucoup pendant ce Graspop) pour une curiosité dans le monde du Rock: l’association d’Alice Cooper, de Joe Perry et de Johnny Depp, sous le nom d’Hollywood Vampires (19h40 – 20h55). Et en fait, ça fonctionne bien! Entre les quelques compositions originales, le groupe nous offre une reprise de « The Jack » d’AC/DC (en hommage à Malcolm Young), et interprète « I’m Eighteen » d’Alice Cooper, ainsi que « Sweet Emotion » et « Train Kept A Rollin' » d’Aerosmith (oui je sais, l’original n’est pas d’eux!). Dans le public, l’ambiance n’est pas top: je me retrouve seul avec une autre personne à scander les morceaux sus-cités; les gens ne seraient-ils venus que pour apercevoir Johnny?

Pourtant ce dernier, attendu au tournant, est loin de se la péter; il reste humble, mais aura quand même droit au micro sur « Heroes » de David Bowie.

Le final sur « School’s Out » est dantesque, assaisonné d’une pincée d' »Another Brick In The Wall ». Bon boulot!

 

Je reste en Mainstage 1, et observe donc de loin Judas Priest (Mainstage 2, 21h05 – 22h20). Je ne vois donc Scott Travis que sur les écrans. Difficile d’admettre qu’il s’agit du Priest sans Glenn Tipton (nous avons désormais fait le « deuil » de K.K. Downing); Andy Sneap et Richie Faulkner n’interagissent quasiment pas entre eux, ce dernier se tapant en plus presque tous les solos.

Malgré tout le concert est bon, Rob Halford est dans une forme vocale olympique, et Glenn nous fera l’immense honneur de sa présence sur les 3 derniers titres! De quoi faire verser ses ultimes larmes au barbu filmé à la barrière, qui n’a pas arrêté de pleurer d’émotion depuis le début du show. Emouvant!

 

Vient maintenant le dernier concert du Graspop pour moi: Ozzy Osbourne (Mainstage 1, 22h30 – 0h00). Papy est très en forme, arpente la scène à petites foulées, et nous incite toujours bienveillamment à taper des mains ou chanter pour l’accompagner. Mais ce soir, mes yeux suivront plutôt Zakk Wylde: pas très fan de Black Label Society, je reconnais malgré tout ses talents de guitariste; il n’a pas la rigueur de Tony Iommi sur les riffs sabbathiens, mais sa « branlette de manche » produit son effet sur les solos qu’il effectue tandis qu’Ozzy part se reposer.

Etant dans les 10 premiers rangs, j’accueille par conséquent une marée de slammers, et je retrouve sans trop savoir comment une jeune fille sur mes épaules (avec l’approbation de son copain, probablement pas assez balaise pour la porter lui-même, mouahaha!). Elle me remerciera chaleureusement pour cet instant de domination sur la foule! Ça, c’est l’esprit Metal.

 

Après le traditionnel « Paranoid » suivant le non moins traditionnel « one more song » scandé par Ozzy lui-même au rappel, je rentre une dernière fois au camping pour une dernière nuit avant de partir. Je rate donc le feu d’artifice final, mais au moins je suis en forme le lendemain pour affronter la route et les bouchons bruxellois, accompagné de mes blablacareurs que je ne reverrai peut-être jamais, malgré les excellents moments passés avec eux. Si vous me lisez, vous ou ceux du camping, un grand merci pour votre accueil!

 

 

Le bilan

 

Le comparatif avec le Hellfest est inévitable. Là où le Graspop est supérieur, c’est l’organisation au niveau des toilettes et des douches, bien plus nombreuses qu’à Clisson; car oui, il n’y a pas que la musique en festival, et ces 2 points comptent!

Par contre, le Hellfest est bien au-dessus en terme de décors, d’ambiance, d’activités annexes, et est plus souple concernant la gestion du camping et des parkings: c’est un joyeux bordel organisé, mais c’est moins contraignant pour les festivaliers. D’autre part, l’interdiction de faire entrer un casse-croute ou même une simple bouteille d’eau au Graspop est totalement absurde (le synonyme politiquement correct de débile). Et pour un prix équivalent, le nombre de groupe est quand même bien plus conséquent.

Nous avons donc affaire à un bon, très bon festival, mais qui souffre de la concurrence française de Ben Barbaud. Pour qui a connu les deux, le Hellfest reste incontournable. Ce n’est que mon avis bien sûr, mais à Clisson on se sent… comme à la maison!