Scream for me, Paris!!!

C’était hier, le grand soir, l’évènement musical de l’année: Iron Maiden au Parc des Princes!

Tout d’abord, pour y accéder, il faut le dire, c’était le bordel! Pas en voiture, là c’était comme d’habitude , mais à pied, il y avait au moins 4 entrées différentes, toutes blindées de monde (ce n’était pas non plus un petit groupe de m**** qui jouait ce soir!), et comme nous (mon père et moi) avons eu le malheur d’attendre à la mauvaise… ma malchance légendaire ne m’a pas fait défaut! Mais tout s’est arrangé, on a grillé quelques places en passant par dessus une barrières (un gentil papy habitant dans les immeubles au-dessus de la rue a eu son quart d’heure de gloire en nous arrosant au jet d’eau, ce qui était bien venu, vu la chaleur), et nous nous sommes finalement retrouvés en 2ème ligne devant la scène (il y avait un espace juste devant nous, mais les places étaient limités et nous sommes arrivés trop tard). Coup de chance, il restait de la place juste sur les barrières, on a pu s’y appuyer (enfin, pas longtemps pour moi, puisque 2 jeunes filles qui mesuraient environ la moitié de ma taille m’ont gentiment demandé si elles pouvaient se mettre devant; et moi, en bon gentleman…).

Donc, l’attente commence – ou plutôt REcommence, puisqu’après avoir fait la queue dehors, il faut attendre les groupes de première partie. Au bout d’une heure trente, donc, arrive (à 18h30) Within Temptation, qui nous offre une performance tout à fait honorable pendant 40 minutes.

Puis l’attente recommence, pendant un peu plus d’une demi-heure, avant que n’arrive (vers 19h45 si vous avez suivi) Dream Theater. Leur performance était exceptionnelle, comme à leur habitude. La batterie monumentale de Mike Portnoy a, une fois de plus, impressionnée le public, tout comme le bonhomme, d’ailleurs (vous en connaissez beaucoup, des batteurs qui arrivent à jouer debout?), et le reste de la bande s’est donné à fond pendant une bonne heure.

Rarement une première partie fut aussi bien accueillie dans les concerts où je suis allé.

Puis recommence l’attente, pendant que les roadies installent la scène et font la balance.

Enfin, retentissent les premières notes pré-enregistrées de l’intro de l’album "Killers": "The Ides Of March", suivi, à la grande surprise de tout le monde, de "Murders In The Rue Morgue" (nous attendions plutôt "Wrathchild", qui est la chanson suivante sur l’album). C’est déjà le boxon dans le public, les personnes victimes des malaises se faisant porter par le public vers les barrières où mon père s’en est pris 3 derrière la tête car il ne regardait pas! Les 2 jeunes filles ayant pris ma place n’ont même pas attendu la fin de la première chanson… Bruce Dickinson annonce "The Trooper", la débâcle continue, les pogos commencent juste derrière moi.

Puis, la surprise: Bruce prend la parole (en bon français, comme à son habitude) pour nous dire que le show sera constitué uniquement des chansons des 4 premiers albums ("Iron Maiden", "Killers", "The Number Of The Beast" et "Piece Of Mind"), ce qui lui vaut de se faire huer par certains. Peu importe, le spectacle continue.

Avec mon pote Jojo, rencontré sur place (barbu baraqué, cheveux longs, et hyper sympa), nous commençons à distribuer des coups de coude et de poing aux pogoteurs derrière nous, histoire de protéger les personnes qui sont appuyées aux barrières (dont mon papa fait partie). Je ne prête pas trop attention au reste du concert, préférant en faire profiter mon père qui ne les avais jamais vu en vrai (alors que j’en étais déjà à la 3ème fois); j’ai quand même noté les chansons jouées, en vrac: "Drifter", "The Number Of The Beast", "Wrathchild", "Run To The Hills", "Hallowed Be Thy Name", "Die With Your Boots On", "Where Eagles Dare", "Phantom Of The Opera" (précédé d’un speech de Dickinson sur les "vrais fans de Maiden" pas très bien accueilli), "Remember Tomorrow", "Prowler", "22 Acacia Avenue"et "Revelations" (elles ne sont pas dans l’ordre, mais je ne crois pas en avoir oublié). Les musiciens quittent la scène en remerciant le public et en lui balançant quelques médiators et baguettes.

C’est le moment du rappel, nous scandons pendant environ 3 bonnes minutes le nom du groupe avant que ne ré-apparaisse Adrain Smith, suivi de suite par ses camarades. Bruce s’assoit à l’avant de la scène, puis attend, encore 2 minutes… comme s’il voulait être sûr que nous en voulions encore, et nous lui avons prouvé que oui. Il se décide enfin à parler pour nous dire qu’un nouvel album allait sortir l’année prochaine, puis annonce je-ne-sais-plus-quelle chanson juste avant de s’apercevoir que c’est "Running Free" qui doit être jouée. Heureusement, je crois que peu de personnes se sont rendues comtpe de l’erreur. Ils font donc trainer en longueur "Running Free", Bruce en profitant pour présenter ses camarades (Janick Gers, puis Dave Murray et Adrian Smith aux guitares, Steve Harris à la basse, et enfin Nicko McBrain derrière les fûts) et pour faire gueuler un bon coup une dernière fois le public ("I’m running free, YEAAAHH!!!"). Et là, nous sentons la fin lorsque débute "Sanctuary", et nous avions raison, celle-ci étant la dernière du show (2 chansons pour le rappel? Un peu radin, Maiden, ce soir…).

Le groupe part, cette fois-ci définitivement de la scène, non sans encore une fois balancer quelques "goodies". Nicko s’en va, comme toujours le dernier, les lumières se rallument, le groupe ne reviendra pas malgré les rappels pendant environ 5 minutes. Il est 23h00, c’est l’heure d’acheter à boire, de se dégourdir les jambes, de chercher en vain un stand où se vend l’affiche du concert (spécialement dessinée pour le show de Paris) avant de finalement trouver un vendeur seul dans la rue qui nous en refile malgré lui deux au lieu d’une, la 2ème s’étant collée à la 1ère! Il n’a rien vu, le pauvre… Puis, c’est le retour à la voiture, 1h30 de route avant de rentrer à la maison, ce qui ne nous empêche pas de boire un coup chez la cousine de Boulogne-Billancourt (chez qui nous avions posé la voiture). Nous partons vers 0h30, et arrivons comme prévu à 2h00. Douche, pipi, et au lit!

Soirée mitigée, donc, Iron Maiden nous ayant gratifié d’un show exceptionnel (tout comme les 2 premiers groupes) comme à son habitude, mais qui fut en partie gâché par le choix des chansons et par les pogoteurs infatigables juste derrière mon pote d’un soir, le fameux Jojo, et moi-même. Au moins, mon père, protégé par nous deux, en a bien profité et en redemande!

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J’ai testé pour vous: la nouvelle VW Passat

Beaucoup de nouveautés en ce moment chez Volkswagen: la sortie de la Fox (un modèle à mi-chemin entre la Lupo et la Polo), le restylage de la Polo et la nouvelle version de la Passat.

Le mois dernier, en amenant ma Bora à la révision, je me demandais ce que j’allais bien pouvoir faire pendant qu’ils me la gardaient… et je suis allé faire un tour avec le modèle du dessus!

Donc me voilà parti… en fait, non, il m’a fallu au moins 3 bonnes minutes pour trouver comment la démarrer: et oui, fini les bonnes vieilles clés de contact, maintenant le démarrage se fait grâce à un "bloc" (ça ne ressemble ni à une clé, ni à une carte comme chez Renault) qui s’insère dans le tableau de bord. Le problème, c’est qu’il faut débrayer avant de l’enfoncer totalement, sinon ça ne démarre pas… Bon, soyez indulgents, je suis chatun clair, donc presque blond!

Cette fois-ci, me voilà enfin parti. Tout d’abord, l’intérieur est vraiment très classe (les journalistes français appellent ça "austère", ces ignare), et plus fonctionnel que les anciennes versions. La voiture a gagné en dimensions et ça se ressent à l’intérieur. En bref, ça respire le luxe, mais ça, on y est habitué depuis longtemps chez tous les constructeurs allemands.

Malgré tout, je suis quand même déçu par le moteur, mais en me renseignant, j’ai su que j’avais essayé la TDI 105, ce qui est un peu juste pour les 1,5 T de la voiture; le TDI 140 fait sûrement beaucoup mieux, sans parler du TDI 170 qui devrait sortir d’ici la fin de l’année.

Mis à part ce petit défaut (mais personne ne vous oblige à acheter la version 105 cv! ), j’en ai noté un autre, un peu plus gênant: la manette du régulateur de vitesse (en série sur tous les modèles) qui est désormais séparée de celle des clignotants, se situe juste en dessous, et il m’est arrivé plusieurs fois de l’attraper en voulant mettre, justement, le clignotant. Sûrement une question d’habitude, mais c’est tout de même embêtant.

Maintenant, pour la tenue de route, ça se résume à ça:  C’est-à-dire, incroyable! La voiture vire à plat, et on sent à peine la force centrifuge! Ne me demandez pas comment ils ont fait, mais on s’éclate vraiment à conduire cet engin! Je n’ai réussi à déclencher l’ESP qu’une seule fois, et il a fallu que j’y "mette du mien"!

En bref, une bagnole quasi-parfaite (lisez les magasines auto si vous n’en êtes pas convaincus, ils disent pareil), hormis pour le diésel de 105 cv un peu mou et cette saleté de manette de régulateur de vitesse.

Pour plus de renseignements: http://www.volkswagen.fr